• Les conditions d'abattage

    Nous prendrons Charal comme exemple .

     

    Une association dénonce les conditions d'abattage de Charal .

     

    L'abattoir Charal de Metz a été infiltré par un enquêteur de l'association de protection animale L214
    Suite à cet enquête, L214 a décidé de porter plainte contre Charal pour cruauté envers les animaux et dénonce la tromperie de l'entreprise envers les consommateurs.

    Elle proteste contre les méthodes d'abattage, rituelle ou standard, qui vont à l'encontre du code Rural selon l'association et estime qu'il y a de multiples infractions. C'est après des demandes de visite restées sans réponse, que L214 a décidé d'enquêter en caméra cachée.

    «L’enquêteur a été présent pendant 3 semaines d’activité de l’abattoir. L’enquêteur a simplement posé acte de candidature en répondant à une offre d’emploi de l’abattoir, offre qui n’avait aucune exigence en terme de formation ou d’expérience professionnelle. Il a été embauché en tant qu’ouvrier d’abattoir », explique-t-elle.

    Trois constats: lors de la visite d'officiels ou de cabinets extérieurs, les conditions seraient améliorées. De plus, les services vétérinaires resteraient passifs devant les infractions constatées.

    Surtout, pour l'association, normalement pour l'abattage standard les bovins sont étourdis puis suspendus à la chaîne d'abattage.En théorie ainsi, comme le précise le Code Rural, «la saignée doit commencer le plus tôt possible après l'étourdissement et en tout état de cause avant que l'animal ne reprenne conscience».

    Or, selon l'association, au fil de la journée «l'employé chargé des mises à mort accumule du retard ce qui entraîne une reprise de conscience des animaux avant leur égorgement». Sur la vidéo ( ici ) que fournit l'association, les images peuvent choquer certaines personnes.

    Les bovins agoniseraient donc dans des souffrances indignes. Quand l'entreprise Charal avait refusé une visite officielle, elle s'était justifiée en expliquant que «l'évaluation des abattoirs en France relève de la compétence des autorités sanitaires et vétérinaires nationales.(...) Notre groupe a fait de la protection animale un volet central et spécifique de sa politique «Qualité», qui va au-delà des exigences actuelles».

    Au contraire, pour l'association, qui prône le «végétarisme» pour protéger les animaux, «ces infractions accentuent le stress, la peur et les souffrances des animaux tués dans cet abattoir. Certains animaux agonisent suspendus la tête en bas, accrochés par une patte pendant de longues minutes».


    Conclusion : les procédures ne respectaient pas la réglementation destinée à diminuer la souffrance et la peur que ressentent inévitablement les animaux au moment de leur mise à mort.
    On constate également la passivité des services vétérinaires devant les infractions répétées et quotidiennes commises dans cet abattoir Charal.


    Cet article date de 2008 mais aujourd'hui , en 2012 , les conditions d'abattage sont devenus sauvage , se fichant de l'état mental de l'animal

    Sourceshttp://www.slate.fr/story/9701/une-association-denonce-les-conditions-dabattage-de-charal

                       http://www.l214.com/charal


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