• la vie animale - Association et compétition

    la vie animale - Association et compétition

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    Familles et clans  :

     

    Les lions ont adopté une structure vraiment originale. Le noyau dur de la troupe, comporte des femelles apparentés (filles,sœurs,tantes) et solidaire qui élèvent ensemble leurs lionceaux. Pour ne pas se faire voler leur butin par les hyènes et les lycaons, les lionnes ont besoin d'être en sécurité sur les zones, leurs zones de chasse. Cette protection rapprochée est assurée par un ou deux mâles coalisés (souvent des frères) qui n'entrent jamais en conflit pour le droit à la reproduction.

     

    La société hiérarchisée organisée autour d'un couple dominant est un modèle classique chez les vertébrés et notamment les canidés. Elle permet à ses membres de mieux se nourrir, de se défendre en bloc et de contrôler les naissances. 

    Les loups partagent le fruit de la chasse et font preuve d'une solidarité sans faille face à l'ennemi. Le couple dominant établit sa suprématie pour plusieurs mois et castre psychologiquement ses sujets: les autres couples ne peuvent avoir de descendance. 

    Au bas de l'échelle, un loup bouc émissaire sert d'exutoire aux tensions internes (de même pour les corbeaux). 

     

    Des colonies phénoménales :

     

    Quand les réunions d'animaux dépassent plusieurs milliers d'individus, on parle de colonies. Le corail, animal et non minéral, n'est rien d'autres qu'une assemblée de polypes calcaires communiquant entre eux par un réseau de tubes (stolons)

     

    Chez les oiseaux, les colonies les plus impressionnantes sont celles des pinsons du Nord et des Quéléas (tisserins) qui comptent jusqu'à 50 millions de volatiles.

    Ils virevoltent dans le ciel en épais rubans et leurs incessants mouvements de vague désorientent les prédateurs aériens comme les aigles.

     

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    Le pinson du Nord

     

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    La socialisation animale atteint son paroxysme avec les termites, les abeilles et les fourmis. La termitière, la fourmilière et la ruche sont des super-organismes doués d'un "esprit" impalpable. Pris individuellement, l'insecte n'existe pas. Isolé, il meurt. Il n'est que le maillon cellulaire d'une entité chimique. Le seul "animal" qui existe, c'est la colonie. Ces trois types d'insectes ont instaurés un système de castes et la division du travail.

    Chez les termites, la caste des ouvrières aveugles est chargée d'alimenter la colonie mais aussi de construire et entretenir la termitière. Architectes de génie, ils conçoivent des édifices gigantesques incluant des réseaux souterrains, labyrinthiques, des jardins potagers, des puits, des cheminées, des canaux d'évacuation, des piliers de soutènement et parfois d'ingénieux procédés de climatisation.

    Cette cité grandiose s'agite sous la haute protection des soldats, représentants de l'élite armée et membre de la caste évoluée. Au cœur de la termitière se trouve la "copularium" où sont enfermés à vie les reproducteurs. Cette caste royale comprend un petit mâle et une énorme femelle dont l'abdomen représente jusqu'à cent fois le volume du reste de son corps. La reine du genre Bellicositermes peut ainsi pondre 100 000 œufs en un jour ! et son activité dure une vingtaine d'années, sans interruption.

     

    Une termitière

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    une reine termite entourée de ses ouvrières

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    Couples et harems :

     

    Pour certains animaux, la vie en couple s'impose comme la solution qui optimise la survie de l'espèce. 90 % des oiseaux ont adopté cette stratégie vitale. Une nichée de mésanges bleues comprend jusqu'à 12 oisillons. Une femelle seule ne pourrait pas capturer les 10 000 chenilles qu'ils ingurgitent au nid. A raison de 50 becquées par jour, les parents dévoués terminent l'élevage au bout de l'épuisement physique.

    A côté des modèles monogames - un mâle, une femelle-, il existe des sociétés à mâle unique dominant un harem. Le pacha polygame contrôle une poignée de femelles et exerce sa domination par la force sur les autres membres.

    L’éléphant de mer, le cerf, le kangourou roux, le mandrill, et le gorille appartiennent à cette catégorie. On compte sur les doigts de la main les sociétés où les femelles détiennent le pouvoir. Citons les makis catta, des lémuriens de Madagascar et les hyènes. Chez les éléphants et les orques, une femelle de grand âge mène le troupeau : c'est une forme de gérontocratie (La gérontocratie désigne un régime politique où le pouvoir est exercé par les personnes les plus âgées de la société car jugées plus sagesau féminin.

     

    Une mésange bleue

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    Mamans poules, pères absents et bébés ogres:

    On peut définir qu'un lien entre une mère et son petit est éternel et fort. On peut surnommer maman poules mais ce n'est pas approprié dans le règne animal. Entre l'humain et l'animal, la différence est remarquable. 

     

    On ne peut pas définir l'animal,

    On ne peut que l’admirer.

     

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    Texte du livre le règne animal.

     

    Les droits de l'animal : Alibi sportif

     


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