• La fourrure

    "Quand les ouvriers s'approchent des animaux, le regard de ces derniers exprime toute leur impuissance. Avant d'être dépecés vivants, les animaux sont arrachés de leur cage et jetés au sol ; les ouvriers les matraquent avec des barres de fer et les projettent violemment sur des surfaces dures, brisant ainsi les os et entraînant des convulsions, mais pas toujours une mort immédiate. Alors que les ouvriers commencent à arracher la peau et la fourrure des animaux, ces derniers se tordent de douleur et leurs membres encore libres tremblent. Les ouvriers font pression avec leurs pieds sur le cou et la tête des animaux qui luttent avec trop d'acharnement, pour que l'entaille soit franche. Quand la fourrure est enfin arrachée de l'animal, la dépouille ensanglantée est jetée sur un amas d'autres corps qui ont subi le même traitement. Certains animaux sont encore vivants : ils respirent péniblement et clignent lentement des yeux. Le cœur de certains bat encore 5 à 10 minutes après qu'ils ont été dépecés. Un enquêteur a filmé un chien sauvage (chien viverrin) entièrement dépecé, qui a eu assez de force pour relever sa tête nue et ensanglantée, et fixer son regard vers l'objectif.

    Dans le commerce de la fourrure

    Cages minuscules, grillages, stress, stéréotypie... voici le sort quotidien des animaux à fourrure.

    Les espèces les plus élevées sont les visons et les renards. Avec, respectivement, 57 millions pour l'un et 7 millions pour l'autre.

     

    Les lapins, à eux seuls, représentent plus d'1 milliard de morts !

    Mais n'oublions pas que d'autres animaux sont aussi victimes :

    - putois

    - ragondins

    - chinchillas

    - martres

    - chiens viverrins

    - chiens

    - chats

     

    Chaque année, ce sont 50 millions d'animaux qui vivent et meurent dans la souffrance pour un dérisoire effet de mode !

    Décrié par toutes les associations, le système d'élevage des animaux à fourrure a même été le sujet d'un rapport scientifique européen.

    En effet, en 2001, la Commission Européenne a osé publier un rapport, "The Welfare of Animals Kept Fur Production", soulignant le non respect du bien-être animal pour l'ensemble des espèces d'animaux élevés pour la fourrure !

    En effet, leurs cages exigües et leurs conditions de détention sont déplorables, les besoins physiologiques élémentaires ne sont pas satisfaits, seule compte la préservation du pelage et tant pis si les pauvres bêtes sont agités de tics, ces stéréotypes indicateurs de leur profond mal être  ! Le stress conduit à l'auto mutilation, l'animal est malheureux et en souffrance même si les photos d'élevages prises intentionnellement au moment des repas s'emploient à cacher cette sinistre réalité.

    Mais, tout au long de leur élevage, les animaux seront victimes de pneumonies, des tiques, puces et nombreuses maladies qui se propagent rapidement à cause de la concentration...

     

    En France, l'élevage d'animaux à fourrure est légal et perdure.

    Deux espèces sont en effet toujours produites pour la fourrure : le vison, avec une vingtaine de ferme d'élevage selon nos estimations (190 000 animaux) et le lapin orylag (100 000), animal créé scientifiquement par l'INRA et "parrainé" par Bernadette CHIRAC et Anne-Marie RAFFARIN.

     

     

     

    Les méthodes d'abattages

     

    Gazés, électrocutés voire même dépecés vivants... voici le sort réservé aux animaux.

     

    - Gazés : ce sont généralement les visons qui ont droit à ce "traitement de faveur". Il est à noter que cerains fermiers n'éhésitent pas à briser la nuque de l'animal alors qu'il est encore vivant et conscient !

     

    - Electrocutés : un électrode dans l'anus, un autre dans la gueule, les renards, les chinchillas sont tués de cette façon. Mais l'électrocution ne signifie pas une mort immédiate. Pendant plusieurs secondes l'animal reste conscient !

     

    - Bastonnés, dépecés vivants : cela concerne tous les animaux élevés en Chine. Là-bas tout est permis ! La plupart des fourrures utilisées en garniture dans les parkas par exemple proviennent de Chine. Ces peaux vendues à des prix défiant toute concurrence permettent des profits substantiels : elles constituent une part très importante des fourrures utilisées en Europe.

     

     

     

    Les pays producteurs

     

    L'Europe produit 70% des visons et 63 % des renards, espèces les plus répandues avec le chinchilla.

    6000 fermes d'élevages sont réparties dans 16 pays du territoire européen : Danemark; Finlande, Norvège et Pays-Bas. Le Danemark elève 32 % de la production mondiale de vison !

    L'argentine, les Etats Baltes, la Chine, les Etats-Unis et la Russie sont les grands pays producteurs.

    Il est à noter que la Chine est le premier producteur de fourrure au niveau mondial, notamment pour le renard et le chien viverrin qui ressemble au raton laveur .On sait comment les animaux y sont traités.

    L'ensemble des peaux sont ensuite vendues dans de grandes ventes aux enchères au Canada, Danemark, Finlande, Norvège, Russie et Etats-Unis.

     

     

     

    Fourrure de chien et de chat

     

    Depuis 1998, un nouveau type de fourrure arrive sur le marché : la fourrure de chien et de chat !

    Grâce à notre partenaire, l'AFIPA, ces fourrures (qui causent le massacre de 2 millions de chats et de chiens) sont  désormais prohibées sur les territoires français et européens.

    En effet, suite à une longue enquête, l'AFIPA a pu démontrer que certains fourreurs vendaient de la fourrure de chat et de chien sous des noms de fantaisie pour ne pas alerter l'acheteur.

    Constat d'huissier à l'appui et grâce à l'implication de Corinne TOUZET, l'AFIPA, soutenue par la SPA, a pu contribuer à l'adoption d'un arrêté ministériel par le gouvernement français et d'un texte de loi par l'Union Européenne.

    Mais la Suisse, qui n'est pas dans l'UE, pourrait se retrouver, bien malgré elle, plaque tournante de ce marché.

    En effet de nombreux fourreurs et tanneurs suisses,  n'hésitent pas à vendre de la fourrure de chat comme ceintures pour les reins. De nombreuses disparitions de chats dans les zones frontalières sont suspectées d'être liées à ce marché.

    Corinne TOUZET, au nom de l'AFIPA et de la SPA, a tout de suite alerté Micheline CALMY-REY, Présidente de la Confédération Suisse, pour qu'elle prenne les dispositions nécessaires.

    Aux dernières nouvelles, il y aurait une volonté politique d'interdire ce genre de fourrure en Suisse.

    Mais nous ne devons pas relâcher la pression. 

     

     

     

     

    Un étiquetage frauduleux, inexistant ou insuffisamment précis

     

    Faute d'un étiquetage précis et informatif, les interdictions continuerons à être difficile à faire appliquer. L'étiquetage engage le fabriquant, il permet un contrôle et une traçabilité, il informe le consommateur.

    Pour une espèce, de nombreux noms commerciaux circulent ! Pour certains articles comportant de la fourrure, l'étiquetage fait totalement défaut et l'acheteur doit s'en remettre aux indications du vendeur.

    La SPA souhaite donc une modification du décret 91 163 de novembre 1991 pour que les fabricants soient tenus d'indiquer sur l'étiquette :

    - le nom commercial

    - le nom scientifique

    - la méthode d'abattage

    de l'animal sacrifié pour sa fourrure. C'est ainsi que nous pourrons exercer un contrôle, mettre le consommateur face à sa responsabilité et, espérons le, en finir avec la fourrure véritable !

    Des créateurs de talent ont renoncé à utiliser la fourrure, ils sont inventifs et ont du coeur, ils utilisent des matière légères et nouvelles résolument modernes : la fourrure peut et doit disparaître du rayon mode !

     

     

    Alliance contre le massacre animal → ici

    (le lien vous mènera à l'article des chiens et des chats d'Asie pour la fourrure)

     

     

     

    Vous pouvez nous aider !

     

    - N'achetez pas de véritable fourrure.

    - Faites connaitre votre opinion aux vendeurs proches de vous

    - Privilégiez les marques qui n'utilisent aucune fourrure

    - Demandez à votre député et à votre sénateur de soutenir notre demande relative à l'étiquetage de la fourrure.

     

     

     

    La fourrure

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    Attention vidéo comportant des passages choquants ! 

     

     

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  • Commentaires

    1
    Cynthia-mes-blogs
    Lundi 6 Août 2012 à 17:15

    Un petit coucou en passant je suis plus sur sky j'ai tout migré içi je sais pas toi mais moi je ne suis plus à l'aise là-bas tu disait que t'étais partie car tu as d'autres besoin au niveau du blog c'était quoi ces besoin?

    Je teste toutes les plateformes gratuites mais j'arrive toujours pas à savoir ce qui me conviens le mieux.

    Sky c'est pour ceux qui ont du mal à écrire ou qui on envie de rendre des comms après leurs boulot c'est pas ce que je cherche , mais je sais pas trop.

    Aurélie

    2
    Mardi 13 Décembre 2016 à 15:31

    Il y a encore beaucoup de travail mais les tortionnaires commencent à payer.

    Il y a quelques mois grâce à l'association COMBACTIVE et à la commission de protection des eaux, un éleveur de visons a été condamné à 1 an de prison FERME.

    http://www.emagny-elevage-visons.fr/

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