• L'expérimentation animale


    L'expérimentation animale



    Lapins, chiens, chats, souris, poissons, oiseaux et primates servent à tester une foule de produits dans les laboratoires. Le clonage, les animaux transgéniques et la xénotransplantation ont fait augmenter mondialement le nombre d'animaux sacrifiés dans les laboratoires: plus de 800 millions. Au Canada, environ 2 millions d'animaux meurent chaque année afin de tester cosmétiques, produits ménagers, substances chimiques, médicaments et vaccins. Ces tests sont toujours en vigueur, en particulier dans les nombreux laboratoires privés situés en Ontario mais aussi au Québec...



    Le test de Draize - Ce test est effectué sur le chien ou le singe, mais le plus souvent sur le lapin à cause de la structure de son oeil: il ne peut pas se débarrasser des corps étrangers qui l'obstruent. La tête prisonnière d'un carcan, les yeux du lapin reçoivent des gouttes ou des pulvérisations d'ingrédients chimiques servant à la fabrication de rouge à lèvres ou de shampoing. Pire encore, on maintient parfois, avec des pinces de métal, ses yeux ouverts en permanence. Pendant plusieurs jours, la gravité des lésions oculaires est observée: irritation de la cornée, perforation de l'oeil, démangeaisons et brûlures.

    Test d'irritation de la peau - L'animal, préalablement rasé sur le dos ou le ventre, est incisé plusieurs fois. Sur les plaies, on applique des parfums ou des crèmes à raser. Enveloppé de sparadrap, l'animal est immobilisé dans une cage pendant plusieurs jours. La peau se plisse, fendille, le sang suinte des plaies.

    Test de toxicité DL-50 - DL-50 signifie dose létale 50%, c'est-à-dire la dose mortelle d'une substance qui provoquera la mort de la moitié d'une population donnée d'animaux. Entre 20 à 200 animaux se font gaver, par voie orale, de différentes substances telles que shampoing, cire à plancher ou pesticides au moyen d'un tube introduit dans l'oesophage. Pendant deux semaines; voire un mois, les signes de toxicité apparaissent: vomissements, défécations abondantes, terreur, perforations de l'estomac, saignements du nez, convulsions, détresse respiratoire. Bref, l'animal est en grande souffrance. Le DL-50 peut aussi être effectué par inhalation. L'animal est maintenu dans une sorte de chambre à gaz contenant la substance volatile à tester, par exemple, une laque pour cheveux. Le chien beagle est particulièrement recherché pour les tests de toxicité aiguë des pesticides, notamment parce qu'il est très doux et qu'il se laisse manoeuvrer docilement.
     

    Ni la beauté ni la santé ne peuvent justifier ces souffrances cruelles infligées aux animaux: irritations de la cornée, perforation de l'oeil, infections, brûlures internes et externes, démangeaisons, etc. Les lapins hurlent et tentent vainement d'échapper aux brûlures causées par les produits.

     

    Ces tests alimentent un marché très lucratif qui englobe à la fois fournisseurs d'animaux, biochimistes, toxicologues, techniciens et propriétaires de laboratoires. Ils relèvent d'une politique légale de protection de la part des compagnies. Il n'ont rien à voir avec la sécurité ou la santé des humains. Les résultats de ces tests permettent plutôt aux fabriquants de se disculper en cas de poursuites judiciaires.

    Dans les laboratoires de Santé-Canada ( en 1999 ), on a administré à des chiens beagles mâles et femelles le pesticide Diffufenzopyr pendant 52 semaines dans leur nourriture. Les chiens ont souffert d'assèchement de la peau, des lésions cutanées, d'anémie et d'atteintes à la moelle osseuse, à la rate, au foie et aux reins. On a aussi gavé de ce pesticide des souris et des lapins.

    Un nombre croissant de personnes remettent en cause la validité de ces tests absurdes. Les animaux ont des réactions différentes des humains et imprévisibles. L'aspirine provoque des malformations congénitales chez les souris, le persil tue les perroquets et une dose mortelle d'opium pour l'humain s'avère sans danger pour les chiens. De par sa nature et sa toxicité, un pesticide est aussi dangereux s'il est ingéré par un enfant, même si un chien en a été gavé. Les différences fondamentales entre l'animal et l'humain faussent les résultats des expériences sur les médicaments et les vaccins. Un grand nombre de médicaments se révèlent dangereux pour les humains même testés sur les animaux.

    Les États-Unis utilisent 100 millions d'animaux de toutes sortes dans ses laboratoires de recherche, les enfants américains sont les plus vaccinés de la planète, pourtant ce pays se classe au 22e rang concernant l'espérance de vie des hommes et 16e pour celle des femmes.

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